Contribution
Les conquêtes et batailles électorales d’hier à nos jours: L’urgence d’un large front patriotique et républicain pour la consolidation de l’état de droit et du respect de nos institutions

L’histoire politique au Sénégal, certes est jalonnée, de situations de violences séquentielles, suivies de morts d’hommes le plus souvent à des moments surtout liés à des contestations de résultats proclamés, mais ,était surtout encadrée, dans les limites ,d’un état républicain, qui a su résister aux soubresauts des dérives, grâce, au socle de nos institutions reconnues ,par les protagonistes en compétitions, La stabilité du pays, et la cohésion nationale, s’imposaient comme des « murs » infranchissables.
Mis à part, la grève de 1968,et les événements de 1988,et 1992,.la situation du pays pendant, les époques électorales, marquées par les incohérences du code électorale ou de la polémique liée au contentieux électoral ,était quasiment calme sur toute l’étendue du territoire.
C est d’ailleurs dans cet état d’esprit, que la classe politique de l opposition de l’époque ,dans un élan de sursaut patriotique, à pesé en 1989,pour éviter une deuxième année blanche, qui se dessinait sous nos yeux, alors que le gouvernement, que nous combattions était impuissant, face, à l’engagement des syndicats,
Les événements regrettables de notre crise diplomatique avec la Mauritanie, constituaient, une occasion pou feu Amath Dansohko (paix et salut à son âme), de lancer le fameux appel à un large rassemblement, qui a vu s’installer le gouvernement de la majorité présidentielle du Président Abdou Diouf en 1993.
Ce bref aperçu de notre histoire politique, est une boussole, pour mieux analyser les faits saillants d’aujourd’hui, qui rythment notre jeu politique.
Quelle est la stratégie de notre opposition actuelle ? Quels sont les procédés du pilotage de sa ligne d’action ? Quel est le programme alternatif proposé, et débattu,qui constitue l’élément central constitutif,de la conquête démocratique du pouvoir ?
Quelle est l’idéologie centrale de son orientation politique ou à défaut la référence historique, d’appui?
Face à ces interrogations, ayons le courage de constater, que le réponse est négative. Son seul objectif, c’est le départ, du Président Macky Sall, qui ouvrirait le « paradis « à tous les sénégalais, qui seront alors riches, avec des emplois pour tous les jeunes, des hôpitaux dans tous les villages,…. Voilà le système virtuel chimérique, de proposition, comme programme alternatif
Pour y arriver, il faut utiliser un discours populiste, s’appuyer sur la conscientisation des couches juvéniles, et adolescentes fragiles ,dont la posture psychologique, demeure la défiance à l’autorité ( les psychologues de l’enfance ne me démentiront pas). quelle soit parentale, spirituelle, ou temporelle, par la manipulation ,la désinformation ,les insultés et injures.
L’heure est venue au retour à l’orthodoxie républicaine et démocratique de la conquête du pouvoir .Les enjeux ,la complexité de l’environnement géopolitique mondiale et les réelles menaces qui pèsent sur les pays du sahel et sur notre pays eu égard aux perspectives économiques, bien connues imposent à toute la classe politique, à tous les hommes et femmes, aux intellectuels, et aux leaders d’opinion, soucieux du développement de notre pays et épris de justice et de sens patriotique ,par éthique et surtout par responsabilité, à créer les conditions objectives d’un dialogue fécond, pour préserver notre stabilité nationale et barrer la route aux ennemis de la République et aux fossoyeurs de notre marche irréversible vers l émergence, en prenant en compte la pleine mesure de notre diversité et de nos contradictions pour un Sénégal de paix ,d’unité et dans le respect scrupuleux de nos institutions et des décisions rendues.
Notre combat politique, ,quelque soit l’enjeu de la conquête du pouvoir, doit avoir comme objectifs, en amont comme en aval, la préservation de notre unité nationale et notre intégrité.
Je suis convaincu, que le Président de la République Macky Sall, garant des institutions, porterait une oreille attentive à une telle perspective
J’en appelle à la maturité de toute la classe politique, ,à sa responsabilité et à une prise de conscience élevée de la complexité des enjeux conjoncturels.
Vive le Sénégal
Vive la République
Pour un Sénégal émergent et prospère, dans la stabilité et la concorde
nationale.
OUSMANE GUEYE PCA CICES
ACTUALITES
Magal de Porokhane 2025/ Bilan provisoire de la BNSP: 88 victimes dont 2 morts et 12 accidents de la circulation enregistrés

88 victimes dont deux morts ont été enregistrées dans le cadre du Magal de Porokhane édition 2025. Le bilan provisoire a été dressé par la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers (BNSP) qui a effectué différentes interventions.
Selon le Commandant du Groupement d’incendie et de secours N° 3, Djibril Sall, « en la date du vendredi 7 février, 74 sorties ont été réalisées avec la prise en charge de 88 victimes, dont deux décès. Parmi ces interventions, 12 ont concerné des accidents de la circulation, causant 51 victimes, dont un décès et 15 blessés graves », a-t-il expliqué.
Le commandant Sall, de rappeler que pour cette édition du Magal, la BNSP a mobilisé 200 agents et 35 engins d’incendie.
ACTUALITES
Magal de Porokhane: Des milliers de fidèles convergent vers la cité religieuse

Le Magal de Porokhane est célébré, ce jeudi 6 février 2025. Toutes les voies mènent vers la ville sainte de Porokhane où les fidèles viennent par milliers pour rendre hommage à la Sainte mère du vénéré fondateur du Mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul.
Les fidèles ont commencé très tôt leur Ziarra dans la cité religieuse surtout à la grande mosquée, au mausolée de Sokhna Diarra Bousso, au puits de Porokhane etc.
ACTUALITES
Magal de Porokhane: Zoom sur la vie de Mame Diarra Bousso

Le Magal de Porokhane est le seul événement religieux dédié à une femme au Sénégal. Il attire chaque année des milliers de disciples, surtout des femmes, qui viennent visiter. Zoom sur la Sainte Mère du vénéré Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul.
Contrairement à tous les autres Magal de la communauté mouride, celui de Porokhane ne correspond à aucune circonstance. Il n’a pour but que de rendre hommage à la Sainte Mère du vénéré Serigne Touba Khadimou Rassoul. Ainsi, si tous les autres Magal ont lieu à une date fixe de l’année, déterminée en fonction du calendrier lunaire, celui de Porokhane peut avoir lieu à n’importe quel moment de l’année. La détermination de la date à laquelle il se tient est du ressort de la famille de Serigne Mouhamadou Bassirou Mbacké, assurément avec l’aval du khalife général des Mourides.
De son vrai nom, Mariama Bousso, elle nous est parvenue en 1833 à Golléré, petite localité du Fouta. Fille de Mouhamed Bousso, fils de Hammad, fils de Aliou Bousso, elle descend d’une lignée dont l’origine chérifienne remonte jusqu’à l’Imam Hassan, fils de Ali, fils de Abu Talib. De son ascendance aussi bien paternelle que maternelle, Sokhna Diarra a hérité d’une forte tradition d’érudition en Sciences coraniques, et d’une profonde piété. Sous la férule de sa mère Soxna Asta Wallo, elle a achevé à 14 ans son premier Muçhaf (rédaction de mémoire du Saint-Coran). Sa vie n’a pas été longue, elle a vécu 33 ans. Pourtant, elle est créditée d’une production de plus de 40 exemplaires du Livre Sacré, écrits de sa main, car elle était « passée maître » dans l’art de la calligraphie.
Diaratoullah, la piété incarnée
Abdallah Fahmi, chercheur en sciences islamiques et talibé mouride, confie : « Mame Diarra Bousso est connue Diaratoullah, c’est-à-dire la protégée d’Allah. Protégée par sa piété familiale, sa piété conjugale et par ses adorations. Elle aimait Allah et respectait ses interdictions, elle faisait beaucoup d’actes surérogatoires ».
Les deux familles Bousso et Mbacké habitaient ensemble et viennent de la Mauritaine, ils sont venus après s’installer dans le Fouta, à Golléré. Ensuite, ils sont venus dans le Baol. Serigne Mouhamadou Lamine Diop Dagana l’a même écrit. « Mame Diarra était une savante. Sa famille fait partie de celles qui ont diffusé l’islam au Sénégal. Elle a beaucoup marqué Khadim Rassoul et a joué un rôle très important chez cet enfant. Elle a joué un rôle fondamental avec l’éducation et le parcours de son fils ».
Sokhna Mame Diarra Bousso était la deuxième épouse du marabout Momar Anta Sali Mbacké. Elle jouit d’une haute considération et d’une dévotion particulière auprès des mourides. C’est son petit-fils Serigne Mouhamed Bachir Mbacké, père de l’actuel khalife général des mourides qui a découvert sa tombe. Abdallah Fahmi raconte : « Serigne Mouhamed Bachir était parti à la recherche de la tombe avec un berger. Ce dernier qui était contemporain de Mame Diarra lui a montré le lieu où elle a été enterrée. Sur ces entrefaites, il a demandé à un de ses disciples en la personne de Serigne Moussa Ka de rester avant qu’il ne demanda au père de Mountakha Kane, un homonyme de l’actuel khalife de rester dans ce village où les conditions de vie et d’existence étaient très difficiles. Il a fait ensuite construire des maisons. C’est ce qui est devenu la ville de Porokhane. La famille de Serigne Bassirou a beaucoup fait pour l’urbanisation. Serigne Mountakha a achevé le travail. Ce Magal valorise le rôle de la femme dans le monde musulman mais cela n’est pas bien valorisé ».
Avec Seneplus
ACTUALITES
Jeux Olympiques de Dakar 2026: Un Important agenda déployé pour intégrer les jeunes de Kaolack

Le Président du comité national des jeux olympiques et sport sénégalais, Mamadou Diagna Ndiaye a répondu à l’invitation du Maire Serigne Mboup, à la journée l’entreprenariat jeune, dans le cadre de la foire internationale de Kaolack (Fika) 2025. Cette rencontre tenue au centre des expositions du Cœur de ville a été un moment stratégique, qui allie sport, entrepreneuriat et opportunités d’insertion professionnelle pour la jeunesse.
Selon, le président du Comité national des jeux olympiques et sport sénégalais un agenda puissant a été construit pour intégrer Kaolack de façon puissante dans l’organisation des jeux olympiques. « Par le biais du chapitre volontariat, nous pouvons amener les jeunes de la région dans les sites où se passe les compétitions puis essayer de faire une interaction entre les jeux dans les zones concernées; dans la capitale également nous avons l’intention de mobiliser toutes les régions particulièrement celle de Kaolack » a-t-il déclaré.
En prenant la parole le Maire Serigne Mboup a souligné que cet événement historique est une opportunité pour la région de Kaolack. « Ces jeux ne sont pas seulement une célébration du sport, mais également un levier puissant pour le développement économique et social. À travers la création d’emplois, le renforcement des compétences et l’engagement des jeunes, Dakar 2026 peut être un catalyseur de transformation pour nos territoires. C’est dans cet esprit que nous souhaitons que les jeunes de Kaolack puissent pleinement bénéficier des opportunités économiques et professionnelles générées par cet événement mondial », a expliqué monsieur Mboup.
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