Contribution
Commémoration de la bataille de Pathé Badiane du 30 novembre 1865: hommage à l’Almamy Tafsir Maba Diakhou Ba

S’il y a une figure historique, religieuse et nationale qui doit être restaurée, célébrée et offerte en exemple aujourd’hui, c’est bien le grand Denyanké, l’Almamy Tafsir Maba Diakhou BA. Aujourd’hui plus que jamais, son nom revient dans l’évocation de l’histoire de notre cher pays, car son œuvre a été transversale et est à la croisée des chemins du passé religieux, politique, culturel et militaire du Sénégal. De lui, Cheikhou Oumar Al Foutiyou Tall disait « Chaque siècle, Dieu choisit cinq croyants comme pôles et sauveurs des hommes. J’ai la certitude qu’Almamy Maba Diakhou BA en est un ».
C’est lui aussi qu’El Hadj Malick Sy de Tivaouane appelait « le grand combattant [de l’Islam], celui même qui a fait le jihad à [sa] place ». Par ailleurs, c’est encore lui que Cheikh Ahmadou Bamba décrivait comme « un fervent croyant qui a combattu dans la voie d’Allah » et El Hadj Ibrahima Niasse de Kaolack appelait « Commandeur des croyants et leader juste ». Ces témoignages, parmi tant d’autres, renseignent, tant soit peu, sur le symbole, la dimension et la personnalité de l’homme.
Issu d’une lignée d’érudits musulmans et de guerriers qui remonte à Koly Teguelé (ou Tenguela) fondateur de la dynastie des Denyankobés qui a régné sur le Fouta Toro de 1534 à 1776, ou plus loin encore, à Soundiata Keita, grand empereur du royaume du Mali, Almamy Tafsir Maba Diakhou BA fut une figure religieuse et politique très connue en Sénégambie. Il fut également un enseignant et un guide religieux reconnu, un des grands architectes de l’Islam dans la Sénégambie. C’est lui qui a mis fin à l’anarchie et au régime autocratique Séréro-Mandingue multicentennaire dans le Rip-Badibou, mais aussi c’est lui qui infligea l’une des plus grandes défaites à l’armée coloniale française lors de la fameuse Bataille de Pathé Badiane (à Paos Koto) le 30 Novembre 1865 qui est commémorée aujourd’hui.
Né vers 1809 à Tawa (Tawakaltou), une bourgade située à 7 km au nord-est de Nioro, de Diakhou Dièye originaire du Jolof et de Ndiogou Hampathé BA originaire de Mbantou (un village situé près de Podor), Maba (aussi appelé Hama, Mouhamad ou Wack) a commencé son éducation très tôt sous l’égide de son père qui s’installa dans le Badibu anciennement nommé Rip par les Wolofs, en raison de ses sols marécageux. Il a ensuite fréquenté des écoles réputées dans le Cayor et le Jolof, où il a étudié auprès d’un marabout du nom de Momar Mbaye à Longhor. Ce dernier sera impressionné par l’érudition de Maba qui hérita de son daara et attira de nombreux talibés (apprenants) dans le Mbakhol et le Jolof. Selon certaines sources, son père l’a envoyé loin du Rip pour casser ses élans et sentiments de révolte qu’il a très tôt décelés chez lui et qu’il voulait le préserver des abus des chefs du Badibu.
A la mort de son père, Tafsir Maba accepta de rentrer dans le Rip sur la demande et l’insistance de ses frères. Il hérita du daara de son père et attira de nombreux disciples parmi ses parents et les enfants de dignitaires musulmans du Saloum et d’ailleurs. Tawa, ou il est resté jusqu’en 1851, puis Keur Maba Diakhou (qu’il fonda) devinrent ainsi d’ardent foyers religieux sous sa direction et il y enseignait toutes les disciplines religieuses allant de la mémorisation du Saint Coran, à la jurisprudence musulmane, l’exégèse du Coran, la science des Hadith ou encore la littérature, pendant près de 30 ans. Il invitait ainsi le roi du Badibu d’alors à se convertir sans succès et ce dernier de lui offrir un poste de Cadi qu’il déclina gentiment. Il se limita à ses fonctions d’enseignant et de cultivateur.
Les abus répétitifs des chefs Ceddo locaux sur les paysans et musulmans finirent par perturber la quiétude de Tafsir Maba. Le premier acte de haute portée qu’il accomplit et qui le propulsa au-devant de la scène fit suite à ce qui fut communément appelé « le massacre de Nanjigui ». En effet, en 1855, le Bur Saloum Coumba Ndama Mbodj attaqua, par abus d’autorité, le village de Nanjigui (un foyer religieux près de Kaffrine), tuant près de 140 personnes dont le chef, Serigne Nanjigui Ma Adjarra Birane Diop et capturant près de 70 érudits. L’Almamy initia et réussit une collecte pour la libération des captifs en faisant le tour des foyers musulmans du Saloum. Cet acte, o combien courageux et significatif, accrut l’estime, l’espoir et la considération que les populations eurent déjà pour lui.
Auparavant, avec son petit frère Mamour Ndary BA, l’Almamy Tafsir Maba Diakhou, eut à rencontrer El Hadj Oumar Tall à Kabakoto (près de Nioro) en 1846, rencontre durant lequel, on raconte qu’ils avaient échangé sur les secrets du Jihad. Ainsi, l’Almamy se donna le temps de bien se préparer, car c’est près de 15 ans après, en 1861 plus précisément, qu’il déclencha la guerre sainte. Dans la foulée, il tua le prince héritier du royaume du Badibu, Mad Diakhere Thiobane, et le souverain, Diereba Marone. Apres plusieurs autres batailles dans le Saloum à durant lesquelles il réussît à mettre fin au règne des Bur Saloum, il devint le maitre incontesté du Saloum et fut reconnu Almamy du Rip par les colons francais et « Commandeurs des croyants » par ses paires musulmans. Il rebaptisa la capitale du Badibu Nioro qu’il transforma en grand centre islamique qui attira d’innombrables disciples venant des quatre coins du Sénégal pour s’abreuver des sciences qu’il dispensait lui et son frère Mamour Ndary. Il y instaura un état théocratique, basé sur la Charia, le deuxième après celui de Thierno Sileymani Baal et Abdul Khadr Kane au Fouta Toro en 1776. Sans aucun doute, l’Almamy Maba Diakhou BA réussît ce qu’aucun autre leader religieux n’avait pu avant. Il attira et installa autour de lui, dans le Saloum, près de 250 familles (selon Iba Der Thiam) et s’imposa en véritable leader, maitre, imam et guide. A partir de Nioro, il entama plusieurs campagnes d’islamisation qui le menèrent dans le Cayor, le Baol et le Jolof en 1865. Il se distingua ainsi comme le plus grand et le plus vaillant résistant et propagateur de l’Islam dans toute la partie nord de la Sénégambie de 1861 à 1867. Sabatier disait en ce sens que l’Almamy songeait « à créer sous son égide une vaste confédération musulmane destinée à arrêter notre expansion et à briser définitivement notre puissance au Sénégal ». Il devint de facto l’ennemi public numéro 1 des colons français. Ces derniers décidèrent, par conséquent, de mettre fin à son Jihad lors de la bataille sanglante de Pathé Badiane le 30 Novembre 1865 qui est commémorée aujourd’hui 30 Novembre 2021. En effet, la bataille de Pathé Badiane fut la confrontation la plus mémorable entre les troupes françaises commandées par Pinet Laprade, lieutenant-colonel et gouverneur du Sénégal, et les forces musulmanes du Rip dirigées par l’Almamy Maba Diakhou BA, Commandeur des croyants. Partie de Saint-Louis du Sénégal, siège de leur pouvoir colonial, le 28 Octobre 1865, l’armée française reçût comme ordre de se concentrer à Dakar d’abord, puis à Kaolack avant de faire cap sur Nioro. Entre autres, elle était composée de :
– Pinet-Laprade, gouverneur, colonel du génie et commandant en chef de l’expédition.
– Brunetière, capitaine de spahis, chef d’état-major.
– Brossard de Corbigny, enseigne de vaisseau, officier d’ordonnance.
– Bou-el-Moghdad, interprète du gouverneur.
– Flize, chef de bataillon, commandant de Gorée.
– Reybaud, lieutenant à l’infanterie de marine.
– Dagon de la Contrie, sous-lieutenant au bataillon de tirailleurs sénégalais.
– Sidya Ndatté (Léon) Diop, chef du cercle de Nder.
– Tiécoro et Samba-Fall, interprètes.
– Jullien, chef d’escadrons, commandant l’artillerie.
– Revin, capitaine, commandant le génie.
– Dupuis, aide-commissaire.
– Vallon, capitaine de frégate, commandant.
– Des Portes, enseigne de vaisseau, officier adjoint.
– D’Arbaud, lieutenant-colonel.
– Hirtz, lieutenant en premier d’artillerie.
– Canard, capitaine, commandant.Guidé par ‘des considérations politiques et militaires’ dans le choix de son itinéraire, Pinet-Laprade mit sa colonne en marche en espérant saper « le prestige qu’exerçait Maba sur les populations » et enrôler des troupes locales. Il réussît ainsi à lever des contingents qui portèrent à près de 8,000 hommes son effectif total. On y comptait les volontaires du Walo, Jolof, du Ndiambour, du Cayor, de Diender, du Cap Vert et du Sine.
Du coté des forces musulmanes du Rip, on put retenir, entre autres : Almamy Tafsir Maba Diakhou BA, Abdoulaye Oulimata Khouma, Ousmane Sokhna Mangane, Ibra Anta Saly, Aly Khodia, Amath Khodia, Samba Khodia, Goumba Gueye Sanjal, Ndary Kani Touré, Sette Kani Touré, Lahine Marame Niang, Birane Cissé, Bokar Kane, Fodé Kaba Doumbouya, Ibrahima Kelel Thiam, Mouhamadou Bousso, Ngagne Khary Niang, Abdou Khoudia Camara Sy, Lat Dior Ngoné Latyr Diop, Alboury Ndiaye, Demba War Sall, Bounama Dior etc. En fin stratège et avec ses guerriers rompus à la tâche, l’Almamy Tafsir Maba Diakhou BA infligea à l’armée française l’une de ses plus grandes défaites. Le rapport de Sabatier fut sans équivoque :
« un combat terrible dans lequel officiers et soldats déployèrent la plus brillante bravoure. L’ennemi défendait ses positions avec une ténacité sans exemple, mais il fut forcé de reculer devant nos baïonnettes. On peut se faire une idée de l’énergie de la lutte par les pertes que nous avons éprouvées. Le capitaine Croizier, commandant le premier peloton de l’infanterie de marine, fut blessé mortellement. Le chirurgien de 2e classe Monstey Charbounié fut tué ; le lieutenant de vaisseau Duplessis reçut quatre coups de feu presque à bout portant; le sergent-major de la compagnie du génie, trois ; le capitaine Canard, commandant l’escadron, eut le bras traversé. Un quart de l’effectif des compagnies de débarquement fut tué ou blessé. La compagnie du génie eut 6 hommes tués et 10 blessés. Le gouverneur, lui-même, reçut un coup de feu à l’épaule gauche dès le commencement de l’action, ce qui ne l’empêcha pas, heureusement, de conserver le commandement. M. l’enseigne de vaisseau Des Portes, attaché à l’état-major, fut contusionné, et plusieurs hommes de l’escorte furent blessés ou eurent leurs chevaux tués ». Il reconnait en outre, « Nous n’avions pas pris possession effective du Rip après notre expédition de 1865 » et « le 2 décembre, au soir, la colonne reprit la route de Kaolakh où elle arriva le 6. »
Comme trophées de guerre, deux canons appartenant à l’artillerie française furent arrachés et demeurent, à ce jour, bien gardés à Nioro. D’un autre côté, les tactiques et stratégies militaires utilisées lors de cette bataille sont encore enseignées aux soldats en formation au Sénégal qui effectuent des visites de promotion sur le site.
Ainsi, le Sénégal rend hommage aujourd’hui, 30 Novembre 2021, à ce grand personnage de l’histoire du Sénégal qu’est l’Almamy Tafsir Maba Diakhou BA. Nous lançons un appel à l’Etat du Sénégal, aux mécènes et aux entreprises pour la protection, la sauvegarde et la valorisation du site, un lieu chargé de mémoires mais aussi un patrimoine nationale. Car dans ce lieu aussi sont morts de preux fils du Sénégal dans la défense de nos valeurs de Jom, de Ngor et de Fayda.
Dr Papa Malick BA, Enseignant-chercheur, UCAD
ACTUALITES
Magal de Porokhane 2025/ Bilan provisoire de la BNSP: 88 victimes dont 2 morts et 12 accidents de la circulation enregistrés

88 victimes dont deux morts ont été enregistrées dans le cadre du Magal de Porokhane édition 2025. Le bilan provisoire a été dressé par la Brigade Nationale des Sapeurs-Pompiers (BNSP) qui a effectué différentes interventions.
Selon le Commandant du Groupement d’incendie et de secours N° 3, Djibril Sall, « en la date du vendredi 7 février, 74 sorties ont été réalisées avec la prise en charge de 88 victimes, dont deux décès. Parmi ces interventions, 12 ont concerné des accidents de la circulation, causant 51 victimes, dont un décès et 15 blessés graves », a-t-il expliqué.
Le commandant Sall, de rappeler que pour cette édition du Magal, la BNSP a mobilisé 200 agents et 35 engins d’incendie.
ACTUALITES
Magal de Porokhane: Des milliers de fidèles convergent vers la cité religieuse

Le Magal de Porokhane est célébré, ce jeudi 6 février 2025. Toutes les voies mènent vers la ville sainte de Porokhane où les fidèles viennent par milliers pour rendre hommage à la Sainte mère du vénéré fondateur du Mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul.
Les fidèles ont commencé très tôt leur Ziarra dans la cité religieuse surtout à la grande mosquée, au mausolée de Sokhna Diarra Bousso, au puits de Porokhane etc.
ACTUALITES
Magal de Porokhane: Zoom sur la vie de Mame Diarra Bousso

Le Magal de Porokhane est le seul événement religieux dédié à une femme au Sénégal. Il attire chaque année des milliers de disciples, surtout des femmes, qui viennent visiter. Zoom sur la Sainte Mère du vénéré Cheikh Ahmadou Bamba Khadim Rassoul.
Contrairement à tous les autres Magal de la communauté mouride, celui de Porokhane ne correspond à aucune circonstance. Il n’a pour but que de rendre hommage à la Sainte Mère du vénéré Serigne Touba Khadimou Rassoul. Ainsi, si tous les autres Magal ont lieu à une date fixe de l’année, déterminée en fonction du calendrier lunaire, celui de Porokhane peut avoir lieu à n’importe quel moment de l’année. La détermination de la date à laquelle il se tient est du ressort de la famille de Serigne Mouhamadou Bassirou Mbacké, assurément avec l’aval du khalife général des Mourides.
De son vrai nom, Mariama Bousso, elle nous est parvenue en 1833 à Golléré, petite localité du Fouta. Fille de Mouhamed Bousso, fils de Hammad, fils de Aliou Bousso, elle descend d’une lignée dont l’origine chérifienne remonte jusqu’à l’Imam Hassan, fils de Ali, fils de Abu Talib. De son ascendance aussi bien paternelle que maternelle, Sokhna Diarra a hérité d’une forte tradition d’érudition en Sciences coraniques, et d’une profonde piété. Sous la férule de sa mère Soxna Asta Wallo, elle a achevé à 14 ans son premier Muçhaf (rédaction de mémoire du Saint-Coran). Sa vie n’a pas été longue, elle a vécu 33 ans. Pourtant, elle est créditée d’une production de plus de 40 exemplaires du Livre Sacré, écrits de sa main, car elle était « passée maître » dans l’art de la calligraphie.
Diaratoullah, la piété incarnée
Abdallah Fahmi, chercheur en sciences islamiques et talibé mouride, confie : « Mame Diarra Bousso est connue Diaratoullah, c’est-à-dire la protégée d’Allah. Protégée par sa piété familiale, sa piété conjugale et par ses adorations. Elle aimait Allah et respectait ses interdictions, elle faisait beaucoup d’actes surérogatoires ».
Les deux familles Bousso et Mbacké habitaient ensemble et viennent de la Mauritaine, ils sont venus après s’installer dans le Fouta, à Golléré. Ensuite, ils sont venus dans le Baol. Serigne Mouhamadou Lamine Diop Dagana l’a même écrit. « Mame Diarra était une savante. Sa famille fait partie de celles qui ont diffusé l’islam au Sénégal. Elle a beaucoup marqué Khadim Rassoul et a joué un rôle très important chez cet enfant. Elle a joué un rôle fondamental avec l’éducation et le parcours de son fils ».
Sokhna Mame Diarra Bousso était la deuxième épouse du marabout Momar Anta Sali Mbacké. Elle jouit d’une haute considération et d’une dévotion particulière auprès des mourides. C’est son petit-fils Serigne Mouhamed Bachir Mbacké, père de l’actuel khalife général des mourides qui a découvert sa tombe. Abdallah Fahmi raconte : « Serigne Mouhamed Bachir était parti à la recherche de la tombe avec un berger. Ce dernier qui était contemporain de Mame Diarra lui a montré le lieu où elle a été enterrée. Sur ces entrefaites, il a demandé à un de ses disciples en la personne de Serigne Moussa Ka de rester avant qu’il ne demanda au père de Mountakha Kane, un homonyme de l’actuel khalife de rester dans ce village où les conditions de vie et d’existence étaient très difficiles. Il a fait ensuite construire des maisons. C’est ce qui est devenu la ville de Porokhane. La famille de Serigne Bassirou a beaucoup fait pour l’urbanisation. Serigne Mountakha a achevé le travail. Ce Magal valorise le rôle de la femme dans le monde musulman mais cela n’est pas bien valorisé ».
Avec Seneplus
ACTUALITES
Jeux Olympiques de Dakar 2026: Un Important agenda déployé pour intégrer les jeunes de Kaolack

Le Président du comité national des jeux olympiques et sport sénégalais, Mamadou Diagna Ndiaye a répondu à l’invitation du Maire Serigne Mboup, à la journée l’entreprenariat jeune, dans le cadre de la foire internationale de Kaolack (Fika) 2025. Cette rencontre tenue au centre des expositions du Cœur de ville a été un moment stratégique, qui allie sport, entrepreneuriat et opportunités d’insertion professionnelle pour la jeunesse.
Selon, le président du Comité national des jeux olympiques et sport sénégalais un agenda puissant a été construit pour intégrer Kaolack de façon puissante dans l’organisation des jeux olympiques. « Par le biais du chapitre volontariat, nous pouvons amener les jeunes de la région dans les sites où se passe les compétitions puis essayer de faire une interaction entre les jeux dans les zones concernées; dans la capitale également nous avons l’intention de mobiliser toutes les régions particulièrement celle de Kaolack » a-t-il déclaré.
En prenant la parole le Maire Serigne Mboup a souligné que cet événement historique est une opportunité pour la région de Kaolack. « Ces jeux ne sont pas seulement une célébration du sport, mais également un levier puissant pour le développement économique et social. À travers la création d’emplois, le renforcement des compétences et l’engagement des jeunes, Dakar 2026 peut être un catalyseur de transformation pour nos territoires. C’est dans cet esprit que nous souhaitons que les jeunes de Kaolack puissent pleinement bénéficier des opportunités économiques et professionnelles générées par cet événement mondial », a expliqué monsieur Mboup.
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